Allez danse, danse, regarde-moi Allez tourne, tourne, ne t'arrête pas Allez partons vite, si tu veux bien, dès le jour le soleil brille, profitons-en Je t'attendrai, je t'aime tant Alors vas-t'en vite si tu veux bien, sans retour
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi Et regarder les gens tant qu'y en a Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra En serrant dans ma main tes p'tits doigts
C'est tous les jours la même rengaine. Le réveil sonne. On glande quelques minutes dans le lit. On se lève avec la tête dans le cul. On se douche. On essaye de tout faire pour avoir une tête à peu près potable. Certains comatent devant leur petit déjeuner. Pendant que d'autres font leurs sacs en speed (Parce que oui, la flème de le faire la veille bien sur). Et là, tu regardes l'heure et c'est la catastrophe. Alors, on court pour avoir le bus. Après un trajet qui t'aide pas à te réveiller, t'arrives au lycée et bizarrement t'as toujours la tête dans le cul. Tu passes entre huit et dix bonnes heures assis sur ta chaise à regarder les mouettes volées. Avec deux trois pauses clopes histoire de zapper le reste et de se retrouver. Et tu reprends le bus. Tu rentres. Tu manges. Et tu taffes avant de faire une nuit qui te parait bien courte et de repartir pour une nouvelle journée.